13 juin 40. C’est la débâcle. Les Français découvrent les Allemands aux portes de leur ville. Dans ce contexte de l’exode, tout le monde ne perd pas le nord. Des petites frappes  profitent de la guerre pour faire des affaires et frapper fort. Ce n’est quand même pas de leur faute si la banque de France a oublié deux tonnes d’or en barre dans ses  locaux !  Un convoi se met en place. Il sera évidemment facile de se le faire, non ?

Alors embarquons avec un allemand en exil, un boxeur éternellement perdant, une fille spécialiste de dynamite, et un corse déterminé.

Retrouvons avec ses bras cassés sur les routes de France à la poursuite d’un fourgon blindé et observons le résultat.

Bonne lecture !

Astier

Citation

« Aaah…J’adore les guerres ! les guerres sont toujours pleines d’opportunités ! »

Kurt : « Ch’étais dans la Wehrmacht  quand Adolf Hitler est arrivé au poufoir. Ce suis parti en Pologne. Il est fenu en Pologne. Che suis parti en Autriche. Il est fenu en Autriche ? Z’est le trame de ma fie. Partout ou che fais ; Hitler me zuit. Che foulais chuste que ze soit klaire, Mat’moiselle. Che ne chuis pas nazi ! »