Lorsque je me suis penchée sur la blogosphère il y a quelques années, j’ai été perturbée par le vocabulaire employé.

Mon premier arrêt fut pour un forum de lecteurs, et je me suis rendu compte que la BIT-LIT et la CHICK-LIT dominait. Si j’ai réussi assez vite à comprendre ce que voulait dire le premier terme, je me suis davantage interrogée sur le second. Pourquoi des romans spécifiquement pour le lectorat féminin ? Etant allergique à tout ce qui ressemble à du Bridget Jones et étant le contraire d’une accro au shopping (sauf pour les livres), j’ai passé mon chemin et trouvé mon bonheur ailleurs. Sur ce nouveau (pour moi) réseau social consacré à la littérature, sur lequel je sévis maintenant depuis quatre ans, je suis des personnes qui ont aussi des blogs. Et là, je tombe sur des SWAPS, des TAGS, des PAL, des LAL. LOL ! J’en perds mon français !

Késako que cela ?

J’ai appris que les swaps étaient des échanges (livres, petits cadeaux) entre blogueurs autour de leur thème de prédilection, les tags ont deux définitions, soit une sorte d’interview d’un blogueur à un autre, soit des mots clés demandés quand on rédige un article sur un blog.

A cela s’ajoute les PAL (Pile à lire) que personnellement je préfère remplacer par ‘’Montagne à lire’’, c’est plus parlant concernant ma boulimie livresque. Je fais aussi des LAL, que je n’appelle pas des WISH-LIST mais juste des listes de livres à rechercher.

Alors, dans mes messages (POST), mes articles et autres billets, vous trouverez une montagne, une liste, très peu ou pas d’anglicismes, et le moins de mots possible qui me hérissent le poil.

Rabat-joie, moi ? Peut-être, mais c’est mon point de vue. J’assume.