Voici un deuxième volume des pastiches de Sherlock Holmes et Watson, sous la plume de David Stuart Davies, maitre es œuvre holmésienne.
Comme à chaque fois que Holmes est sans affaire à élucider, son caractère s'aigri, et la poudre blanche lui fait de l'œil. la presse ne semble rien révéler de sensationnel, et l'ennui se fait sentir.


L'inspecteur Hardcastle vient le consulter : dans la salle du British Museum consacrée à l'Egypte, un cambriolage a eu lieu: les objets de valeur sont restés, seul un papyrus incompréhensible a été volé. Ce vol s'accompagne du meurtre du gardien de nuit. L’attention de Holmes s'éveille, surtout lorsqu'il comprend que ce document mène...au livre des morts! Un ouvrage sensé redonner la vie après la mort, si on pratique certains rituels avec ce livre.
Voila alors Holmes et son fidèle ami lancés à la poursuite des voleurs, qui n'hésitent pas à tuer pour obtenir ce qu'ils veulent, ou dès qu'un individu est au courant de leurs projets.


Sebastion Melmoth est bien diabolique, et nous faisons une petite incursion du côté des amis d'Oscar Wilde. Cela n'est pas sans rappeler les livres de Gyles Brandreth qui mettent en présence, pour mener des enquêtes, Oscar Wilde et ses amis, dont...Arthur Conan Doyle.
La rapidité de déduction de Sherlock Holmes lui permet de prendre de l'avance, sans savoir qu'il a été un certains temps manipulé. Les auteurs des crimes espéraient ainsi arriver sans efforts à leur fin, mais on ne berne pas ainsi le plus fin limier d'Anleterre!
Une lecture agréable pour les amateurs du détective.

Le livre des morts