chroniques de san francisco

J‘avais démarré l’été avec des lectures assez pesantes, voici de quoi changer de registre. Années 70. San Francisco. Une pension de famille tenue par Madame Madrigal au 28 Barbery Lane. Une galerie de personnage que nous voyons apparaitre pour la première fois mais que nous retrouverons dans les volumes suivants : Mary-Ann, Mickael, Mona, Dede, Brian… Les courts chapitres sont des saynètes dialoguées, parues sous forme de chroniques avant d’être publiées dans le format ‘’roman’’. Chacune présente une personnage, un milieu ou une situation, et à travers ces personnages et ces scènes se dresse un portrait d’un San Francisco ou gravite hippies, gays, hétéro, bi, trans, haute société ou petit monde ayant du mal à joindre les deux bouts.

San Francisco, laboratoire de son temps, amours, liberté, drogues, joints, des sujets graves, beaucoup de réalisme mais en même temps un ton léger, enlevé, un plaisir à la lecture.