Purgatoire des innocents 1

AVIS AUX LECTEURS : ne pas commencer ce titre un samedi soir si vous ne voulez pas passer le reste du week-end scotché à ses pages, si comme moi, vous voulez absolument savoir comment tout cela allait se terminer.  En parallèle à la lecture,  je ne pouvais pas m’empêcher de me demander comment on pouvait avoir une imagination aussi tordue pour construire une telle intrigue. Et en même temps, la trame de fond n’est pas une pure imagination de l’auteure, de sordides faits divers  ont déjà rapportés de telles situations. Mais je ne peux pas en dire plus sur cet aspect.

Maintenant, plantons le décor.

Quatre braqueurs (deux frères et un couple), une bijouterie parisienne, trente millions de butin…mais un casse qui finit mal et William, le plus jeune frère, prend une balle dans la jambe. La blessure est grave…Les braqueurs prennent la fuite dans leur véhicule, mais doivent trouver une solution pour le blesser, prévoir de s’arrêter et le soigner sans être dénoncés. Quelle solution ?

Une vétérinaire, ça soigne, non ? Et l’avantage, c’est que celle-ci vit seule, dans une propriété isolée, au bord d’un lac, cernée de bois…Vous voyez le décor et le hui-clos qui se prépare ? Il faudra juste la persuader d’intervenir, mais les braqueurs sont armés, donc pas de problème en vue de ce côté-là…

Mais la planque n’est pas si idéale qu’elle en a l’air. Le mari revient de déplacement, mais un homme assez âgé, inoffensif ? hum…

Nous allons plonger dans la profondeur des caractères humains, on va toucher le fond, atteindre des abysses de perversion. Et même si j’ai fini par saisir grosso modo  ce qui allait se passer, je n’avais pas l’esprit assez atteint  pour aller aussi loin dans le glauque.

Les pages ne peuvent que se tourner sans relâche, mais la lecture, elle, n’est pas reposante.

Mais que d’idées à prendre pour le jour où j’aurais vraiment quelqu’un à éliminer…ps : j’ai des arbres, un grand terrain, un plan d’eau, …vous voyez ce que je veux dire ? Alors, gare à vous, ne m’approchez pas, et ne vous fiez pas à l’apparence…