la clé de salomon

« Si l’univers est conscient, il est l’écrivain, et lui, Tomas, un personnage de roman ». Sommes-nous tous des personnages de roman, y a-t-il un auteur qui nous fait vivre des aventures ? Il y a effectivement de quoi s’interroger, et c’est ce que ne manque pas de faire notre personnage récurrent Tomas Noronha, historient et cryptologue.

Nous le retrouvons, cette fois directement mêlé au meurtre d’une personnalité de la CIA avec laquelle il avait déjà travaillé. Alors que la victime semble présenter notre historient comme la clé pour résoudre le mystère de sa mort, la CIA semble voir en lui le coupable idéal qu’il faut faire disparaitre à tout prix. Et le voilà embarqué, en charmante compagnie une fois de plus, dans une course poursuite à la James Bond. Pour quelqu’un qui n’a pas de formation paramilitaire ou de commando, il s’en sort plutôt bien. C’est rocambolesque, et pas toujours crédible.

La cavale est entrecoupée de pause ‘’science’’ pour présenter aux lecteurs les théories de la physique quantique qui fondent l’univers et sur lesquelles repose l’intrigue.

Quand on est loin d’être une spécialiste de la chose, on comprend sur le moment, mais c’est parfois un peu longuet, et une fois le livre refermé, on oublie vite les grandes théories.