Deambrosis, Milagrosa

Nous voyons Milagrosa, une jeune espagnole, grandir, de ses 6 ans jusqu’au début de la vingtaine. Maria de los Milagros vit sous l’emprise de sa mère Carmencita, une femme TRES stricte, TRES à cheval sur les convenances, les apparences, ce qui doit se faire / se montrer, ne pas se faire / ne pas se montrer dans une bonne famille espagnole sous le règne de son bon Caudillo.  Oui, car en plus, Carmencita est une fervente adepte des préceptes politique et religieux du dictateur Franco. De quoi se sentir étouffée, non, Milagrosa ?

Une peinture caustique d’une famille espagnole sous Franco, mais je suis restée sur ma faim.

J’avais envie de voir la famille secouer le carcan de Carmencita.

J’espérais voir Milagrosa secouer le joug de sa mère…

J’aurais aimé davantage de mélange avec la société et la politique de l’époque, plutôt que de rester centré sur cette famille. Certes, ils ne vivent pas en vase clos, mais j’aurais aimé un arrière-plan plus sociétal dans ce contexte politique particulier.

 

Au final, j’ai eu l’impression que ce petit monde ne m’apportait pas grand-chose.