désir de villes

 

4e de couverture : A ce jour, mars 2018, cinquante agglomérations dépassent, sur notre planète, les dix millions d’humains. Soixante-cinq millions à Hong-Kong et dans les alentours de la rivière des Perles ; trente-cinq millions pour Jakarta…

D’Ores et déjà, la moitié de nos compatriotes vivent en ville. Bientôt, dans quinze ans, dans vingt ans, ce seront deux tiers…

Et si la ville était le creuset de toutes les inventions, le plus formidable des réservoirs de la vie ? Voilà pourquoi, en pestant, en ronchonnant en rêvant de campagne, on se précipite pour y vivre. Alors bienvenue dans deux cents villes d’aujourd’hui, dont trente françaises, de Paris à Guéret, de Lyon à Montfermeuil. Bienvenue dans la vie moderne.

 

Poursuivant la lecture des petits précis de la mondialisation d’Erik Orsenna, avec un peu de décalage par rapport à sa sortie, me voici avec Désir de ville, le tome 5. Cela tombe bien, la mondialisation est au programme de première, et les villes sont aussi concernées. Oui mais voilà, j’aurais désiré autre chose…

Je reste sur ma faim. J’aurais apprécié une vision plus géographique de la ville, imbriquée dans la mondialisation. De plus, j’ai eu l’impression de me trouver dans un plan à tiroir qui juxtapose des ‘’types’’ de villes, en manquant de vue d’ensemble. Cela c’est pour la forme.

J’ai cependant appris des choses, et j’ai surtout un panel d’exemple à creuser pour illustrer des cours.