la capitana

Elsa Osario est une argentine qui, fortuitement, entendit parler d’une argentine ayant combattu dans les rangs républicains pendant la guerre d’Espagne. Qu’allait-elle faire, si loin de chez elle, cette capitaine meneuse de miliciens décédée à Paris en 1992 ?

Il s’agit de Micaela Feldman, devenue Mika Etchebehere.

Ce roman est le fuit d’une longue enquête sur cette femme, son parcours, son engagement en Amérique du sud et en Europe. Mais c’est bien un roman avec une alternance dans les chapitres, des dates, des événements, une trame narrative, où les blancs sont comblés par la fiction, tout en étant guidé par des archives et des témoignages de personnes l’ayant vraiment connue.

De Buenos Aires à la Patagonie , de Paris à Berlin puis à la guerre d’Espagne, Mika a deux amours : Hippolyto Etchebehere et son engagement anarchiste, l’un n’allant pas sans l’autre.

Comment vraiment la définir ? anarchiste, révolutionnaire, antistalinienne, antifasciste de la première heure, de tous les combats.