20 mai 2017

Fred Vargas, QUand sort la recluse, Flammarion, 10 mai 2017

Et une nouvelle enquête d’Adamsberg, Une ! Et une encore qui divise la brigade, le vent de la rébellion soufflant de la part de Danglard, qu’il va falloir rendre moins con, selon les propos du commissaire. Ami(e)s arachnophobes, abstenez-vous, car le fil conducteur de ce roman est…la recluse, une araignée présente dans le sud-est de la France. Sud-est où sont morts trois hommes âgés…des suites d’une morsure de cette recluse… Mais quelque chose a attiré l’attention d’un équipier d’Adamsberg, puis du commissaire lui-même :... [Lire la suite]
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16 mai 2017

Poul Anderson, La main tendue, Editions du Passager Clandestin, collection Dyschroniques, 71 pages.

Cette nouvelle, parut sous le titre original The Helping Hand, date de 1950, et ce n’est pas pour rien que je rappelle sa date de sortie. Dans cette nouvelle, la terre (appelée Sol) a acquis une grande influence interplanétaire. Après la guerre qui a opposé Cundaloa et Skontar, Sol propose son aide à la reconstruction. Mais Sol n’apporte pas que son argent et son expertise…Seule Cundaloa va finalement recevoir cette manne financière... Cinquante ans plus tard, Skarrogan, ancien ambassadeur de Skontar, veut montrer qu’il a eu... [Lire la suite]
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14 mai 2017

Gabriel Garcia-Marquez, Cent ans de solitude, 461 pages, points.

Une semaine de lecture solitaire pour Cent ans de solitude. Un roman fleuve, une fresque d’un siècle quelque part en Amérique du sud,  à une époque que je ne parviens pas bien à dater, couper du monde, hors du temps, et pourtant très riche en personnages qui se croisent. Une difficulté majeure : rester bien concentrée pour suivre les péripéties de tous ces personnages centraux, qui appartiennent tous à la même famille, avec les mêmes prénoms. Les José, Auréliano et Arcadio  se combinent sous toutes les formes, les... [Lire la suite]
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10 mai 2017

James Joyce, Ulysse, traduction de Jacques Aubert, folio classique, 1659 pages.

Voici un livre qui m’a donné du fil à retordre, et pourtant, je me suis accroché. J’ai commencé ce roman tranquillement comme à mon habitude, et très vite je me suis demandée où l’auteur cherchait à nous emmener. Je ne parvenais pas à me projeter dans l’intrigue. La première remarque qui m’est venue à l’esprit est ‘’mais c’est surréaliste, ce truc !’’. Effectivement, on note un très important travail sur la langue, des créations de mots, des associations d’idées qui m’ont déroutée. J’ai alors provisoirement laissé tomber le... [Lire la suite]
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06 mai 2017

Arturo Perez-Reverte, Le tableau du Maitre Flamand, 346 pages.

Quel plaisir, cette lecture ! Julia est une jeune restauratrice d’œuvres d’art qui opère pour les musées et salles des ventes. Elle a un jour la chance d’avoir entre les mains un tableau de Peter van huys, un peintre hollandais, intitulé La partie d’échec’’, datant de 1471. Le travail commence de façon classique, jusqu’à ce que le verdict de la radiographie du tableau tombe : une inscription en latin est cachée sous la peinture, dans le coin inférieur gauche du tableau ‘’Qui a tué le chevalier’’ ? Alors Julia mène... [Lire la suite]
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04 mai 2017

Philippe Claudel, Inhumaines, stock, 176 pages.

J’ai déjà lu un certain nombre de livres de Philippe Claudel, les genres et les thèmes traités varient, et j’avais (entre autre) été particulièrement perturbé par L’enquête. Mais là, je suis dérangée. Très. Je ne sais pas sur quel pied danser. Philippe Claudel se projette et pousse à l’extrême les dérives actuelles de la société pour en faire une nouvelle norme de vie. La vie, justement, parlons-en. Elle n’a plus qu’une valeur marchande. On peut cloner, acheter, prêter, découper, partager, tuer…cela n’a plus aucune importance.... [Lire la suite]
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02 mai 2017

Saideh Pakravan, Le principe du désir, Belfond, 432 pages

J’avais découvert cette auteure il y a quelques années avec Azadi, roman sur l’Iran. Mais là, l’auteur prend une tout  autre direction pour aborde le couple. Changement de décor complet. Nous sommes cette fois à New-York dans le milieu artistique. Sarah Bly est une jeune artiste prometteuse. Elle a la chance d’être repérée par un riche mécène influent, Thaddeus Clark. Mais elle ne veut plus être délaissée dès qu’elle cède aux avances d’un homme. Alors elle met sur pied une stratégie imparable : le principe du désir.... [Lire la suite]
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30 avril 2017

Vea Kaiser, L’ile des bienheureux, Presse de la cité, janvier 2017, 457 pages.

  Fresque d’une famille grecque sur fond de turbulence politique, l’ïle des bienheureux nous emmène au fil des générations de l’ile de Makarionissi à la Suisse en passant par l’Allemagne. Eleni et Lefti sont cousins, promis au mariage depuis leur naissance. Et le mariage se fait malgré eux, dans cette famille très respectueuse des traditions. La vie les sépare, chacun suit son parcours, fonde une nouvelle famille. Les branches de cette famille évolue en parallèle, et il faut quelques étapes clés ou quelques drames pour qu’ils... [Lire la suite]
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28 avril 2017

Magyd Cherfi, ma part de gaulois, Acte sud, 259 pages.

Magyd était un cas à part dans sa cité. Beur des quartiers nord de Toulouse, il a eu la pression de sa mère sur le dos tout le temps de sa scolarité. Magyd devait avoir le bac. Il a des copains blancs en ville qui jouent de la musique. Quand il pose sa voix sur leu musique, il surprend. Mais tout n’est pas simple. Il ne fait pas bon être intello dans une cité, surtout quand on s’investit et s’engage comme il le fait : soutien aux filles muselées par les pères et les grands frères grâce au théâtre, soutien scolaire aux plus... [Lire la suite]
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26 avril 2017

Abd al Malik, Camus, l’art de la révolte. Décembre 2016, 179 p.

  Gamin de la cité du Neuhof à Strasbourg, Abd al Malik aurait pu comme bien d’autres suivre la mauvaise pente. Mais un livre va le faire plonger dans l’univers camusien, L’Etranger. « La voix monocorde de Meursault » le bouleverse, et il ne quittera plus l’auteur, se raccrochant à ses écrits comme une bouée de sauvetage, un chemin de vie. En particulier la préface de L’envers et de l’endroit, qu’il lit et relit. Un auteur, un livre peuvent changer une vie, sauver une vie. Orienter une vie. En voici la preuve. Camus... [Lire la suite]
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