27 juillet 2017

Michel Tournier, Vendredi ou les limbes du Pacifique Gallimard, 1972, 373 pages

Qu’advient-il à un homme, sans autrui, sur une île déserte ? Au moment où Tournier faisaient des études d’ethnologie, le Robinson Crusoé de Daniel Defoe ressort alors en poche. Il l’a lu, en ayant en mémoire tout ce qu’il a appris dans ses cours : le langage, la notion de sauvage, de civilisé. Il décida alors de faire un nouveau Robinson, en prenant en compte les acquis de l’ethnographie. Dans ces deux histoires, des points communs : le naufrage lors d’une tempête, un survivant solitaire, l’élaboration d’un nouveau... [Lire la suite]