24 juin 2016

Karine Giebel, Terminus Elicius, POcket, 249p

Il m’est arrivé à une période de ma vie, de prendre le train quotidiennement, partir le matin de bonne heure, retrouvée sa voiture et sa place habituelle, rentrer le soir fatiguée. Comme tant de monde. Mais personne ne m’a jamais glissé de lettre sur le côté de mon siège. Non, personne. C’est pourtant la surprise qui attend Jeanne un soir dans son TER de retour entre Marseille et Istre. Et quelle lettre ! Signée Elicius, elle émane du pire homme dont parle tout le monde à Marseille en ce moment. Jeanne semble inspirer ce... [Lire la suite]