Le BGG

 

J’ai découvert le film avant le livre, pour une fois. Après une matinée de labeur au jardin, nous emmenons les enfants au cinéma pour voir Le Bon Gros Géant.

Nous voilà alors transporté, petits et grands, dans ce monde merveilleux des géants. Merveilleux au sens littéraire, le genre ‘’merveilleux’’, car la vie au pays des géants n’ai pas toujours rose quand on est un géant pas comme les autres, et encore plus difficile quand on est un ‘’homme de terre’’, en l’occurrence une petite humaine de dix ans.

Sophie surprend la nuit le BGG dans ses œuvres nocturnes. Or, un géant ne doit pas être vu s’il veut rester tranquille. Le bon gros géant capture donc Sophie et l’emmène avec lui au pays des géants. Le BGG est grand, 7 mètres, dégingandé, végétarien mangeur d’horribles schnocombres, tandis que les autres géants font le double de taille, sont énormes, et aiment par-dessus  tout manger….des hommes, particulièrement des enfants de Londres.

Comment Sophie et le BGG vont-ils mettre fin à leurs agissements ?

Amusée par le film et par la langue du BGG (déformation professionnelle), tandis que les enfants plus terre à terre, ont été davantage fascinés par d’autres éléments plus triviaux de l’histoire, j’ai voulu comparer le film et el livre. A quelques variantes près, la trame est la même, mais une grosse surprise à la fin, que je ne raconterai évidemment pas.

Et bien, pour une fois, j’ai préféré la fin du film !