malala

« Prenons nos livres et nos stylos, ai-je dit. Ce sont nos armes les plus puissantes. Un enfant, un professeur, n livre et un stylo peuvent changer le monde ». MALALA YOUSAFZAI.

Habituellement, je me contente d’un sage compte-rendu de mes lectures. J’en ai encore quelques-uns en attente, que je vais semer de-ci, de-là, au grée de mon temps libre et de mes humeurs. Oui, j’ai mes humeurs, moi aussi, et aujourd’hui, elles ne sont pas au beau-fixe. Depuis ce matin, tout se mange à la sauce ‘’Journée de la femme’’. Les émissions, les infos, les gros titres, fb quand on se connecte, les posts, les conneries, les vannes en tout genre. M…E !, ZUT.

Rappelons à ces ignares de journalistes que ce n’est pas la JOURNEE de la FEMME mais la Journée internationale des DROITS de la femme ! Il n’y a pas UNE femme type qui serait LA femme. C’est ridicule, et c’est tomber dans les stéréotypes de ce que doit être la femme.  Il y a des femmes, des cultures, des traditions et des COMBATS de la femme, différents selon les pays et  les avancées des droits. Ce n’est pas le lieu pour faire de la politique, mais MESDAMES, ici, en France, appliquez  l’un des droits civiques fondamentaux, dans quelques semaines, n’oubliez pas d’aller VOTER. C’est un droit qui est arrivé plutôt tardivement dans notre pays par rapport à d’autres pays, alors ne le gâchez pas. Je n’oublie pas les autres combats des femmes, mais je ne veux pas m’étaler, je réserve cela à mon chapitre d’histoire de première bac pro, pour mettre un peu de plomb dans la cervelle de nos chères têtes adolescentes sur le sujet.

Revenons aux femmes, et en particuliers aux fillettes et adolescentes. Leurs conditions de vie et de passage à l’âge adulte sont parfois très difficiles à vivre. De nombreuses personnes ont abordées certains de ces combats beaucoup mieux que  moi ces dernières heures, je vais juste m’intéressée à une jeune fille.

Son visage est connu dans le monde entier. Un  léger voile fuchsia lui couvre la tête et les épaules, mais son visage est dégagé, ses beaux yeux bruns vous fixent dans les yeux, son visage est lumineux. Cette jeune fille a un prénom qui a fait le tour du monde. Malala. C’est une jeune Pachtoune Pakistanaise, qui, à 15 ans, a pris une balle dans la tête, administrée par un taliban, dans le bus scolaire qui la ramenait de l’école avec ses camarades de classe. Mais un miracle arrive à ceux qui le méritent. Pourquoi elle ?

Malala a accompagné son père dans ses combats pour l’alphabétisation, et la scolarisation de tous les enfants, MEME DES FILLES ! Où ? Là-bas, dans la vallée du Swat, au Pakistan, magnifique région (je fais confiance à Malala, je n’y suis jamais allée) qui a abrité de nombreux talibans, en toute impunité.  Les écoles fermaient, les instituteurs étaient molestés, les pressions étaient fortes, mais elle tenait. Certains hommes en sont morts, assassinés. Mais on n’allait pas s’en prendre à une enfant, non ? Et elle a failli en mourir. Quelques personnes ont réussi à l’envoyer en Angleterre, ce qui lui sauva probablement la vie, et lui permis de s’en sortir sans être défigurée grâce aux doigts d’or de chirurgiens  britanniques.  

Alors, pour connaitre les conditions de vie au Pakistan, pour savoir ce qu’a vécu Malala, plus jeune Prix Nobel de la paix de l’histoire, lisez MOI MALALA, de Malala YousafzaÏ. (poche).

 

Moi malala livre