carnet d'enquête

Quelle profusion, quelle abondance de précisions et de détails que l’on retrouve dans ses romans. Eh oui, pour préparer chacun de ses romans de la série des Rougon-Macquart, Zola accumule les repérages et les reportages sur le terrain. Les extraits sont regroupés par Henri Mitterrand et forment « une ethnographie inédite de la France » (sous-titre du recueil).

Douze chapitres pour 12 scènes de vie (Les Beaux quartiers pour Pot-Bouille, Calicots pour Au Bonheur des Dames, Les cocottes pour Nana…). Zola n’est pas qu’un écrivain, c’est un peintre, il en a l’œil, il capte l’intérêt d’un personnage, d’une situation, d’une scène et la prend en note avant de la réutiliser dans l’un de ses romans. Il est très attentif aux contraintes de la vie quotidienne des personnages.

Chacun des chapitres peut se lire indépendamment les uns des autres, ils se picorent selon les humeurs et les romans déjà lus. Je viens de lire récemment Le bonheur des dames dans le cadre de mon travail, et c’est avec plaisir que je découvre ses notes très précisent, et je visionne alors sans problèmes les passages du livre où ces détails se retrouvent. Je n’ai évidemment pas pu m’empêcher de creuser d’autres livres. Pot Bouille est le premier livre où se retrouve Octave Mouret, avant son attention fulgurante dans son grand magasin. Et les anecdotes croustillantes de l’hypocrisie bourgeoise qui se cache derrière les murs des beaux quartiers est un régal. Et c’est pareil pour les autres  romans.

Bref, une belle découverte, qui n’est malheureusement plus éditée et qu’il faut maintenant dénicher d’occasion.

Quelle profusion, quelle abondance de précisions et de détails que l’on retrouve dans ses romans. Eh oui, pour préparer chacun de ses romans de la série des Rougon-Macquart, Zola accumule les repérages et les reportages sur le terrain. Les extraits sont regroupés par Henri Mitterrand et forment « une ethnographie inédite de la France » (sous-titre du recueil).

Douze chapitres pour 12 scènes de vie (Les Beaux quartiers pour Pot-Bouille, Calicots pour Au Bonheur des Dames, Les cocottes pour Nana…). Zola n’est pas qu’un écrivain, c’est un peintre, il en a l’œil, il capte l’intérêt d’un personnage, d’une situation, d’une scène et la prend en note avant de la réutiliser dans l’un de ses romans. Il est très attentif aux contraintes de la vie quotidienne des personnages.

Chacun des chapitres peut se lire indépendamment les uns des autres, ils se picorent selon les humeurs et les romans déjà lus. Je viens de lire récemment Le bonheur des dames dans le cadre de mon travail, et c’est avec plaisir que je découvre ses notes très précisent, et je visionne alors sans problèmes les passages du livre où ces détails se retrouvent. Je n’ai évidemment pas pu m’empêcher de creuser d’autres livres. Pot Bouille est le premier livre où se retrouve Octave Mouret, avant son attention fulgurante dans son grand magasin. Et les anecdotes croustillantes de l’hypocrisie bourgeoise qui se cache derrière les murs des beaux quartiers est un régal. Et c’est pareil pour les autres  romans.

Bref, une belle découverte, qui n’est malheureusement plus éditée et qu’il faut maintenant dénicher d’occasion.